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Le nouvel album de Moussu T. à gagner !

En s’abonnant au Ravi ce dimanche 28 avril (jusqu’à minuit !)
le 28/04/2013

le Ravi, le mensuel régional qui vous fait chanter !


Coup de cœur pour « Artemis » le nouvel album, dans les bacs depuis le 24 avril, du groupe de Moussu T, fondateur des Massilia Sound System et grand prêtre du « droit à la p(a)resse » si cher au Ravi ! Influences brésiliennes, héritage des troubadours, galéjade et révolte : quelques ingrédients de la fusion musicale ayant donné naissance à un blues occitan inédit.

Alors à événement exceptionnel, mesure exceptionnelle ! Avant de retrouver Moussu T e lei Jovents sur scène en tournée à La Ciotat, à Toulon, à Marseille, à Avignon et bien ailleurs en Paca, mais aussi en Italie, en Grande Bretagne, un peu partout en France et même – soyons fous ! - à Paris, pourquoi ne pas faire un cadeau à ceux qui financent notre indépendance en s’abonnant ?

Mais attention, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Seuls les 20 premiers nouveaux abonnés qui s’abonneront en ligne (c’est par ici) ce dimanche 28 avril jusqu’à minuit recevront l’album. Tentez votre chance !

Vous serez de toute façon gagnants en recevant le mensuel régional qui ne se presse pas et n’appartient pas à Bernard Tapie !

Le site de Moussu T. et les premières dates de la tournée c’est là.

Ode au blues occitan

Notre palmarès 2013 des villes à fuir a placé La Ciotat en tête de la catégorie « Choucroute », censée mesurer le dynamisme culturel. Une preuve irréfutable que les chiffres mentent ! Car en réalité, la cité portuaire à l’est de Marseille est la capitale mondiale de la fusion entre musique brésilienne et héritiers des troubadours occitans. A La Ciotat, depuis le bar « O’Central », règnent en effet Moussu T e lei Jovents, grands prêtres du droit à la p(a)resse, si cher au Ravi, dont Tout mon temps, dans leur 5ème album, pourrait être l’hymne. Et puis qui d’autre que Tatou peut interpréter, sans sombrer dans le ridicule, une complainte où un poulpe s’adresse à l’Humanité ? Qui d’autre que lei Jovents peut, d’un titre à l’autre, passer d’une ode aux « cagolettes prêtes pour l’amour » à un blues occitan où pointent nostalgie et amertume ? Artemis, la déesse de Phocée, qui donne son nom à l’album, est aussi celle des esclaves et des étrangers. Sous la galéjade, la colère gronde. Le drapeau rouge - « et le noir tant que tu y es » - flotte avec panache sur les rues ensoleillées où nous promène Moussu T.

M. G.

Artemis, de Moussu T e lei jovents, Manivette Records, diffusé par Le chant du monde / Harmonia Mundi. 19 euros. Sortie le 24 avril.

@-Leravi - http://www.leravi.org