A qui profite la crise ? - décembre 2008

A qui profite la crise ?

le 2/12/2008

L’alignement des astres est formel ainsi que tous les conjoncturistes : 2009 va être marqué par la plus forte récession frappant les pays développés depuis l’après-guerre. Dans le sillage de la crise financière internationale, se profile celle de l’économie réelle avec son cortège de faillites d’entreprises, de chômage, de ménages en difficulté. Rassurez-vous ! Tout le monde n’est pas perdant. Pour préparer les fêtes et garder le moral, le Ravi vous offre (...)

Lire la suite...

Jackpot social pour les promoteurs

le 1er/12/2008

La promesse de Nicolas Sarkozy de faire racheter par l’Etat et les bailleurs sociaux 30 000 logements privés enchante les promoteurs immobiliers. Pourquoi s’arrêter là ? Les promoteurs immobiliers ont applaudi fin septembre à la décision de Nicolas Sarkozy de faire racheter par la Caisse des dépôts et consignations et les bailleurs sociaux 30 000 logements de leurs programmes. Et pour cause ! En se contentant d’une ristourne de seulement 20 % sur le prix du marché, (...)

Lire la suite...

Plus on trinque, plus ils trinquent

le 1er/12/2008

Pernod-Ricard pète la forme. Car santé économique ne rime pas forcément avec santé publique. Malgré 70 % de dévaluation de son action depuis le début de l’année, Pernod-Ricard ne titube pas. Les fêtes arrivant, la société créée en 1932 par l’inventeur du pastis, le marseillais Paul Ricard, a peu de chance de vaciller. Mieux, ses dirigeant ont sabré le champagne au plus fort de la crise, comme s’en réjouit Le Figaro dans son édition du 31 octobre : « Pernod-Ricard (...)

Lire la suite...

A Emmaüs, la foule des grands jours

le 1er/12/2008

« Dans une minute, on ouvre les portes. Est ce que tout le monde est prêt ? » En ce matin frileux de novembre, une centaine de personnes se pressent déjà devant le portail de la communauté Emmaüs de la Pointe Rouge, à Marseille, qui organise sa deuxième grande vente annuelle. « Pour la préparer, nous accumulons les objets qui ont le plus de valeur, explique François, l’un des responsables de la communauté. En ce moment, ce qui marche bien, c’est le textile. » Quand le speaker, (...)

Lire la suite...

Le paradis anticrise

le 1er/12/2008

La principauté de Monaco pourrait subir les foudres de la crise. Pas d’inquiétude, le paradis fiscal a des ressources. « Les conséquences de la crise ne nous épargneront pas. » Lâchée dans les colonnes de Monaco Matin le 24 novembre, plus de deux mois après le début de la débâcle financière (!), l’inquiétude de son altesse sérénissime le Prince Albert II prête à sourire. Si les syndicats monégasques redoutent de possibles fermetures d’usines (1) - il y en a ! -, la ville (...)

Lire la suite...

« Y’a plus rien dans les caisses »

le 1er/12/2008

Entretien fictif - mais la réalité dépasse souvent la fiction - avec Jean-Claude Gaudin, « parrain » politique de Charles Milhaud, ancien président des Caisses d’Epargne, débarqué de la banque suite aux facéties d’un trader. Accoudé à l’ouverture de la porte du bureau de Charles Milhaud, Jean-Claude Gaudin regarde d’un œil bienveillant son conseiller municipal, délégué aux relations économiques internationales, se débattre à quatre pattes avec un meuble Ikéa. (...)

Lire la suite...

De vraies victimes

le 1er/12/2008

Les casinotiers Rien ne va plus ! Barrière, Partouche et les autres patrons des groupes de casinos français annoncent une baisse d’activité de 15 % à 20 % sur un an et un résultat négatif pour plus de la moitié de leurs 197 établissements pour 2009. Belle perspective dans la région qui compte 13 casinos rien que dans les Alpes-Maritimes. Conséquence, du chantage : si l’Etat ne les aide pas, prévoir fermetures et plans sociaux. Etonnant, non ? Les salariés d’ArcelorMittal (...)

Lire la suite...

C’est la crise finale !

le 1er/12/2008

Les malheurs du capitalisme font le bonheur du NPA, le nouveau parti de Besancenot. En Paca, il séduit déjà trois fois plus de militants que la LCR. La ligue communiste révolutionnaire va se saborder en janvier, pour aussitôt renaître sous le nom provisoire de « nouveau parti anticapitaliste », le NPA. Pour la vieille organisation trotskyste, l’opération n’a d’intérêt qu’à condition de changer d’échelle, en agrégeant des militants qui n’auraient pas (...)

Lire la suite...

@-Leravi - http://www.leravi.org